Ce n'est pas la même chose — et c'est toute la différence quand il s'agit de négocier avec une usine.

Ma première fois en Chine, j'avais treize ans. Un tournoi de hockey, à Pékin. Je n'y comprenais rien, et je crois que c'est exactement ce qui m'a plu.
À seize ans je suis reparti, pour dix mois. Pas à l'hôtel : chez une famille, avec un petit frère et une école où j'étais le seul étranger. Le père dirigeait une unité de production, et le week-end il m'emmenait à l'usine.
C'est là que j'ai vu comment une commande se négocie vraiment : pas par email, pas sur une plateforme, mais assis en face de quelqu'un. Et j'ai compris la seule chose qui compte ici — ce n'est pas le meilleur prix qui gagne, c'est la relation.
Aujourd'hui j'ai 146 usines dans mon carnet et j'y retourne plusieurs mois par an. Parce que la seule chose qui ne se copie pas dans ce métier, c'est d'être sur place.



Quand un projet n'est pas viable — volumes trop faibles, produit trop réglementé, délai impossible — je le dis tout de suite.
Vous ne parlez pas à l'usine, vous ne parlez pas à un intermédiaire. Vous me parlez à moi.
Contrat suisse, facture suisse, droit suisse. Vous savez qui vous avez en face et où le trouver.
Visites d'usines, prix réels, conférences en direct depuis la Chine.